mercredi 10 avril 2013

Tunique interne


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La rétine est la tunique sensible de l'œil. Elle est formée de cellules sensorielles, les cônes (vision diurne=jour) et les bâtonnets (vision nocturne=nuit), et de cellules nerveuses, les neurones.
  La macula sorte de tache jaune, assure une motilité visuelle maximale, car elle est formée de nombreuses cellules visuelles.
  La tache aveugle, ou papille, est la zone où les fibres se réunissent pour former le nerf optique, qui ne renferme aucune cellule photosensible.
  La fovéa est une petite zone de la rétine sensible aux couleurs et sert pour la précision de la vision.
  Le nerf optique est formé du regroupement des fibres nerveuses de la rétine et conduit l'information visuelle au cerveau.

Tunique moyenne


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La choroïde est une membrane vascularisée qui assure la nutrition de la rétine. Les cellules de cette tunique renferment un pigment, la mélanine, qui lui donne une couleur brun-foncé, afin que les rayons ne pénètrent que par la pupille. La choroïde forme en avant l'iris.
  L'iris donne la couleur à l'œil. Il est percé en son centre par une ouverture circulaire la pupille, qui se dilate ou se contracte selon l'intensité de la lumière, grâce à l'action des muscles lisses de l'iris.
  La pupille laisse passer la lumière. Le diamètre de son ouverture s'adapte automatiquement à l'intensité lumineuse perçue.
  Le corps ciliaire sécrète l'humeur aqueuse. Il contient un réseau de muscles (en) qui permettent de modifier la courbure du cristallin afin de rendre la vision nette.
  Le cristallin est un petit disque fibreux, transparent et flexible qui permet de focaliser l'image sur la rétine en fonction de la distance.

Tunique externe


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La sclérotique est la plus résistante des tuniques de l'œil ; elle le protège des dégâts mécaniques et soutient sa structure ; elle devient transparente en avant pour donner la cornée.
  La cornée est une membrane transparente et bombée qui permet le passage des rayons lumineux ; le pourtour de la cornée est la conjonctive qui assure la protection de la délicate cornée.
  La conjonctive est une muqueuse transparente qui recouvre la face antérieure de l'œil et qui produit un mucus lubrifiant.

Anatomie et physiologie de l'œil humain



L'œil humain est constitué d'un globe oculaire comportant :
sur sa partie antérieure, la cornée, qui est une calotte sphérique transparente ;
sur le reste du globe, la sclère, ou sclérotique, qui forme le « blanc » de l'œil.
Le globe oculaire mesure environ 2,5 cm de diamètre et pèse environ 8 grammes. Il est formé de 3 enveloppes, ou tuniques, entourant une substance gélatineuse appelée le corps vitré. Les trois tuniques s'appellent la tunique externe, la tunique moyenne, et la tunique interne ; le corps vitré est principalement constitué d'eau et sert à maintenir la forme de l'œil.
L'œil s'adapte en premier lieu à la lumière ambiante. L'être humain peut ainsi percevoir avec une sensibilité équivalente en plein soleil ou sous la lumière de la pleine lune, soit avec une intensité lumineuse 10 000 fois moindre. Une première adaptation provient de l'écartement de l'iris qui, en mode nocturne, peut atteindre une ouverture maximale de 7 mm pour des jeunes gens (maximum qui décroît à 4 mm avec l'âge).

Rôles de la langue


Mastication : rassemblement du bol alimentaire pour le soumettre aux faces triturantes des dents
Déglutition salivaire, déglutition prandiale (aliments)
Papilles gustatives
Phonation et expression (mimique, nerf VII) : L'enregistrement numérique à 15 images par seconde (Canon PowerShot G3, 2003) ou 30 images par seconde (Canon PowerShot S5 IS, 2006) de la phonation permet d'apporter des éléments objectifs au diagnostic de la malocclusion dentaire et de la dysfonction manducatrice (SADAM, DAM, STM, etc.)
Sources principales des dysfonctions des mâchoires, les deux éléments-clés à repérer sont :
les interpositions linguales entre les deux arcades dentaires (déglutition atypique), facteurs de béances occlusales et d'encombrements dentaires, et
la dimension verticale de l'Espace libre depuis la position présumée de repos physiologique de tous les muscles posturaux des mâchoires.
Documentation radiographique : Analyse cinéradiographique de l'articulation des consonnes en chinois de Pékin, par Henri Bach et Bernard Vallancien, Service du film de recherche scientifique, CERIMES (France), 1976.

Nerfs sensoriels (goût)

Le nerf glosso-pharyngien (nerf crânien IX) innerve le tiers postérieur de la langue.
La corde du tympan (provient du nerf facial VII) innerve toute la portion moyenne et antérieure et ses fibres sont véhiculées par le nerf lingual.

Nerfs sensitifs

Le nerf laryngé supérieur (provient du nerf vague X) innerve l'extrémité postérieure de la langue et l'épiglotte.
La base de la langue (tiers postérieur) est innervée par le nerf glosso-pharyngien (nerf IX).
Le nerf lingual (provient du nerf mandibulaire V3) innerve les 2/3 antérieurs de la langue.